1er janvier, 6h du matin
Réveillé, comme trop souvent, trop tôt - le soleil ne se lève que dans 3 heures. Du mal à me rendormir totalement. Série d’assoupissements et de réveils. Dans cette demie conscience, j’entends le tchou-tchou du petit train touristique qui passe dans la rue, au bas de l’immeuble.
Il est certes surprenant que cette attraction touristique ait lieu si tôt en certes jour férié. Il est plus surprenant encore que je l’entende à 5h de route de chez moi. Nous ne sommes pas à Limoges mais en Bretagne.
Qu’est-ce-que ce sifflement, ce tchou-tchou, totalement artificiel, enregistré, du train touristique, sur roue, mu par un moteur à explosion, peut-il bien évoquer aux gamins qui n’ont jamais vu un train à vapeur ?
Et moi, ai-je seulement déjà vu un train à vapeur en fonction ?
Certaines onomatopées ont décidément la vie dure.
1er janvier, 9h du matin
Natacha me raconte hilare qu’elle a entendu la télé de la voisine du dessous hurler une bonne partie de la nuit.
Notre appartement décidément nous hante, même à plusieurs centaines de kilomètres de distance.
Plus tard, dans la journée, nous découvrons qu’une chouette effraie (?) niche dans le grenier de la maison qui fait face à notre gîte. Voilà qui pourrait expliquer le petit train. J’aurais confondu tchou-tchou avec hou-hou.
Nuit du 3 au 4 janvier - la première après notre retour de vacances
La télé de la voisine (presque centenaire) crie plus fort que d’habitude encore. On distingue clairement les voix, ce qu’elles disent. Il n’est finalement pas si étonnant de l’avoir perçue jusqu’à Ploemel.
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