mardi 31 août 2021

Chut !!!

Taisons-nous… Profitons des quelques moments de calme qu’il nous reste…

lundi 30 août 2021

# 972

Non, ma renonciation à me présenter à l’élection présidentielle n’est pas une tactique politico-politicardo-politicienne pour m’assurer un poste ministériel. Ou alors celui des Anciens Combattants. Ils sont de moins en moins nombreux, les anciens combattants, il y aura donc de moins en moins de boulot.



Amok ou Berserker, j’hésite encore sur la conduite à adopter pour la suite.



À Versailles, trop de circulation. Le bruit des moteurs, des klaxons, des sirènes, des trains, des passants et de leurs conversations bruyantes bien qu’insipides nous empêche d’entendre la mer, le ressac.

dimanche 29 août 2021

Grosse fatigue…

Mr. Et Mme. Vosges-Hambon ont un fils ?



Conte moderne.
Le jeune roi de la pop était vautré dans l’herbe, endormi - ou bourré. La grenouille s’approcha et, malgré son dégoût, se résolut à lui voler un baiser. Ouf, elle ne s’était pas trompée… c’était bien un crapaud… et il reprit forme initiale.



Andy.
Oui, épuisé, vidé… j’en suis au niveau de la blague Carambar. Et le pire, c’est que ça me fait rire.

samedi 28 août 2021

Rentrée Politique

Afin de ne pas ajouter de la division à la division, j’ai décidé - je sais que je vais en décevoir beaucoup - de ne pas être candidat à l’élection présidentielle de 2022…



… et puis, il faut le dire, une campagne électorale, c’est fatigant, usant… et j’ai décidé de ne rien glander jusqu’à l’été 2022…



… et l’université d’été, faut pas rêver non plus, j’ai déjà le collège d’automne / hiver / printemps à subir.

vendredi 27 août 2021

P(l)age

Comme dit hier

Faut-il, pour être à la page, être à la plage ? Et réciproquement ?



Et à quoi servirait un marque-plage ?



Syndrome de la plage blanche…

jeudi 26 août 2021

Plage

Les vagues étaient impressionnantes hier sur la plage de Cabourg. Elles tiraient fort, puissamment vers le large pendant qu’elles grossissaient, montaient puis se fracassaient sur le sable, comme avec rage, créant tourbillons et courants latéraux, cherchant à mettre tout sens dessus-dessous.
Natacha et moi avons accepté de faire brise-lames. Nous avons affronté directement les vagues, sommes allés nous baigner. Nous avons ainsi en quelque sorte sauvé la ville d’un tel déferlement de violence. Nous n’avons rien demandé en retour. Les vrais héros restent anonymes.



Je ne voudrais pas retrouver du sable sur ma plume ni dans le capuchon de celle-ci. Je ne veux pas abîmer mon stylo-plume même s’il ne vaut pas bien cher - j’y tiens. Je n’écris donc pas sur la plage. Je respecte en effet mon lecteur plus que tout : hors de question pour mes textes d’utiliser un stylo-bille.



Avez-vous remarqué que plage et page ne diffèrent que d’une lettre ?

mercredi 25 août 2021

Rentrée Littéraire

Au programme de la rentrée littéraire 2021 :
XXX nous livrera un témoignage fort, écrit dans une langue puissante, sur l’inceste dont il a été victime. Percutant et inoubliable.
YYY nous contera d’une voix originale et colorée sa douleur de vivre dans l’ombre d’un frère aîné à qui tout réussit, elle qui semble tout rater. Poignant et drolatique.
ZZZ nous montrera le long chemin de son acceptation en tant que personne trans dans une famille catholique traditionaliste. Un récit vibrant délivré dans une langue précise et évocatrice.
Bref, pour cette rentrée littéraire, des auteurs brillants mais sans imagination : ils n’ont que leur vie à raconter.



J’aime regarder les femmes sur la plage. Celle-ci est belle, magnifique. Ses jambes infinies, son corps aux formes subtiles, son bronzage, ses longs cheveux noirs rassemblés dans un chignon faussement négligé, ce qu’on devine de son visage caché derrière ses lunettes de soleil… je ne peux détacher mon regard…
Elle sort un livre. Un poche. Elle lit. Je parviens à déchiffrer le titre sur la couverture. C’est un roman. De David Foenkinos. Elle me dégoûte, je détourne les yeux.



Delphine Arbo Pariente, Jean-Baptiste Del Amo, François-Henri Désérable, les auteurs de cette rentrée littéraire ont des noms superbes, fleuris… des noms destinés à s’étaler en couverture de livres prétentieux. Pas un qui ait la modestie, l’humilité de s’appeler Maurice.